Arte diffusait dimanche dernier un documentaire intitulé "Rock Hudson, beau ténébreux". Il faisait davantage la part belle à l'homosexualtié de Rock Hudson et comment il réussit à la cacher (elle était alors totalement ignorée du grand public) plutôt qu'à son jeu d'acteur et à sa présence quasi physique sur pellicule. C'est bien dommage, car un homme qui a tourné huit fois avec Douglas Sirk (un record) n'est pas autre chose qu'un très grand acteur. Et peu importe ses orientations. Ce n'est pas un sujet. Point barre.