08 juillet 2019

Le Droit d'aimer, de Sam Wood (1922) : duo d'amour entre Swanson et Valentino

Un rescapé, ce Droit d'aimer : considéré comme perdu durant des décennies, au point que Gloria Swanson ne put jamais le revoir, une copie du film fut miraculeusement découverte aux Pays-Bas, en 2002. Soit 80 ans après sa sortie. Restauré et disponible sur Youtube, le Droit d'aimer est l'occasion de voir l'unique film réunissant Miss Swanson et M. Valentino.  Au Royaume-Uni, le capitaine Fitzgerald (Alec B. Francis) a une fille, Théodora (Gloria Swanson), qu'il souhaite voir faire un beau mariage afin de restaurer le lustre de... [Lire la suite]

19 mai 2019

Zaza, d'Allan Dwan (1923) : un écrin coquin pour Gloria

Jolie découverte, par hasard, sur Youtube : alors que je cherchais un film avec Pauline Fredericks, le moteur de recherche a sorti comme occurrence Zaza, avec Gloria Swanson. Rien à voir, d'autant plus que je croyais ce film perdu... Ni une, ni deux, je regarde ce muet qui fut un des plus grand triomphes de miss Swanson. Et c'était bien. Explications. En France, à la Belle Époque. Dans la ville de Saint-Esmé, la belle Zaza (Gloria Swanson) règne en maîtresse sur la scène du théâtre de la ville. Star de la revue, où elle se balance... [Lire la suite]
28 septembre 2015

Cliché du jour: Gloria Swanson

Actrice partageant les palmes de l'immortalité de l'ère du muet avec Mary Pickford, Gloria Swanson reste également la seule mégastar de cette époque à avoir accepté un retour (triomphal) sur les écrans grâce à Boulevard du crépuscule, film de Billy Wilder qui la met cruellement en scène en gloire déchue du muet enfermée dans ses souvenirs. Le personnage de Norma Desmond ne correspond pas à Swanson: elle tourna plusieurs films parlant avec un égal succès puis choisit de s'absenter des écrans pour gérer ses nombreuses affaires,... [Lire la suite]
05 septembre 2014

Le Coeur nous trompe, de Cecil B. DeMille (1921): de l'importance d'être inconstant

Film le plus représentatif des comédies mondaines et sophistiquées qui firent la gloire de Cecil B. DeMille au temps du muet, le Coeur nous trompe est aussi le portrait d'une certaine société frivole qui n'existe plus. À travers les aventures amoureuses que poursuit le héros du film, Anatol DeWitt Spencer (Wallace Reid), c'est presque une étude de moeurs qui nous est contée sur ce monde oisif de la fin des années 10. De la fin des années 10? Pas tellement, si on prend en compte le fait que le scénario s'inspire d'une... [Lire la suite]