15 juillet 2016

Cliché du jour: Rock Hudson

Rock Hudson, acteur pour lequel j'ai une tendresse toute particulière depuis Tout ce que le ciel permet... Acteur fétiche de Douglas Sirk, il apporte toute sa sensibilité aux différents personnages que lui confie le cinéaste. Dans Tout ce que le ciel permet, il est un jardinier tombant amoureux d'une veuve plus âgée que lui; dans la Ronde de l'aube, il est un journaliste fou d'aviation; dans Écrit sur du vent (ici), il sauve Lauren Bacall des griffes de son alcoolique de mari, tout en étant désiré par Dorothy... [Lire la suite]

09 juillet 2014

Laissez Rock Hudson tranquille!

Arte diffusait dimanche dernier un documentaire intitulé "Rock Hudson, beau ténébreux". Il faisait davantage la part belle à l'homosexualtié de Rock Hudson et comment il réussit à la cacher (elle était alors totalement ignorée du grand public) plutôt qu'à son jeu d'acteur et à sa présence quasi physique sur pellicule. C'est bien dommage, car un homme qui a tourné huit fois avec Douglas Sirk (un record) n'est pas autre chose qu'un très grand acteur. Et peu importe ses orientations. Ce n'est pas un sujet. Point barre.
14 juin 2014

Écrit sur du vent, de Douglas Sirk (1956): vingt ans avant, Dallas était déjà un univers impitoyable

Si je devais classer les films de Douglas Sirk que j'ai vus selon ma préférence, Écrit sur du vent ne tiendrait pas le haut du panier. Je préfère de loin Mirage de la vie, mon film ultime, et Tout ce que le ciel permet, l'une des plus belles histoires d'amour du cinéma. À l'occasion du recyclage de mes cassettes vidéos, j'ai eu l'envie de regarder à nouveau cet Écrit sur du vent, qui ne m'avait guère marquée. Bon, je l'ai aimé un peu mieux, mais pas beaucoup plus. L'histoire, je soupçonne les scénaristes du futur... [Lire la suite]
30 mars 2014

Taza, fils de Cochise, de Douglas Sirk (1954): un western chez le maître du mélodrame

N'ayant pas été élevée avec les westerns du dimanche après-midi, j'en ai peu vus: c'est avec une vraie curiosité que j'ai regardé Taza, fils de Cochise. La plus grande surprise pour moi fut de découvrir qu'il fût réalisé par Douglas Sirk, le roi du mélodrame flamboyant. J'ai regardé ici et là ce que pensaient de cette entreprise les amateurs éclairés de western: c'est mitigé. Soit c'est jugé avec condescandance, soit franchement détesté. Je ne connais rien aux westerns, ni aux grands mythes indiens, bien que j'aie souvent... [Lire la suite]