18 octobre 2016

César et Rosalie, de Claude Sautet (1972) : une femme, deux hommes, deux possibilités

César et Rosalie, film phare des années 70 et de la filmographie de Claude Sautet, reste encore aujourd’hui un témoignage privilégié de l’époque pendant laquelle il fut tourné. Après 68, les couples se font, se défont, ont une vie de famille sans être marié (grande nouveauté), les sexagénaires se remarient aussi sans avoir été veufs… bref, la libéralisation des mœurs est passé par là. Pour l’illustrer, un plateau de rêve : Yves Montand, Romy Schneider et Sami Frey. En embuscade, des petits nouveaux qui feront parler d’eux,... [Lire la suite]

16 juin 2014

L'homme qui tua Liberty Valance, de John Ford (1962): deux cow-boys insubmersibles pour un voyou

Dans l'optique de mes échanges avec Girlie Cinephilie, une blogeuse d'Hello Coton (avec un très chouette site), j'ai regardé un western qui attendait sagement d'être visionné par mes yeux bleus: L'homme qui tua Liberty Valance, grand classique de la culture bottes et éperons. Bon, il avait été enregistré en français, car France 3, par souci à l'égard de ses téléspectateurs âgés, bloque les films sous-titrés lors des séances de l'après-midi. Peu importe: j'ai vu, et j'ai aimé! Ça ne deviendra pas mon genre favori, mais j'ai bien... [Lire la suite]
10 juin 2014

Ascenseur pour l'échafaud, de Louis Malle (1958): une nuit sans fin

Ascenseur pour l'échafaud fait parti de ces films qui, lorsqu'on les visionne trop jeune, ont un intérêt très limité. Je devais avoir 12 ans lorsque je l'ai vu pour la première fois, dans le cadre, à la télévision, d'une rétrospective Louis Malle. Je n'avais pas vraiment aimé, et la musique de Miles Davis n'avait aucun sens pour moi, elle était même très agaçante. J'ai cependant gardé la cassette, car à l'époque, je collectionnais les films qui donnaient un air sérieux à une vidéothèque, même si je ne les aimais que moyennement. Mes... [Lire la suite]
30 mars 2014

Viens chez moi, j'habite chez une copine, de Patrice Leconte (1981): le boulet façon 80's

Séance nostalgie des 80's hier soir: avec le film Viens chez moi, j'haibte chez une copine, je me retrouve plongée dans le Paris des toutes jeunes années 80, le Paris qu'ont connu mes parents, alors étudiants et âgés de moins d'un quart de siècle - et avec déjà un enfant. Le pitch, très simple (un boulet, d'une mauvaise foi totale mais attachant, s'installe "provisoirement" chez des amis), et la réalisation, très simple aussi, fonctionne encore très bien, même au bout de cinq visionnages. C'est toujours plaisant de regarder Guy... [Lire la suite]