05 avril 2017

les Dix commandements, de Cecil B. DeMille (1956): Dieu est descendu sur le monde

Lorsqu'on regarde les Dix commandements à dix ans, on est émerveillé par la mer Rouge se séparant en deux. Quand on le regarde à 18 ans, on est saisi par les costumes, les décors, la beauté de José Derek et les abdominaux de Yul Brynner (un peu ceux de Charlton Heston, aussi). Dans les deux cas, on trouve le film bien long. Et lorsque on visionne, longtemps après, le film-signature de Cecil B. DeMille, on reste époustouflé par le souffle épique qui s'en dégage. Histoire sacrée, histoire profane, rivalité fraternelle et amours... [Lire la suite]

04 décembre 2015

Samson et Dalila, de Cecil B. DeMille (1949): la trahison féminine vue par un fils de pasteur

La devise de Cecil B. DeMille était "Dieu et Sexe". Si le premier mot n'est pas franchement présent lors de la première partie - muette - de sa carrière, où le cinéaste faisait dans la comédie débraillée et sophistiquée, l'alchimie des deux prit tout son sens lorsque DeMille s'empara des sujets antiques. Après une première version muette des Dix commandements, le cinéaste s'attaque franchement au péplum avec le Signe de la croix, en 1932, qui est comme une révélation: dans l'Antiquité, les populations étaient toutes décadentes... [Lire la suite]