15 avril 2014

Shirley Temple et Mickey Rooney: éternellement jeunes

En ce début d'année, nous vîmes disparaître deux immenses vedettes de l'âge d'or d'Hollywood, qui avaient un point commun particulier: tous deux furent des enfants stars. Shirley Temple commença sa carrière à l'âge de quatre ans (!), Mickey Rooney débuta dans le circuit du vaudeville dès... ses dix-huit mois! Deux enfants stars, deux enfants chéris de l'Amérique qui enchantaient les bambins, rassuraient les parents, réunissaient les familles et, qualité non négligeable, rapportaient énormément d'argent. Shirley Temple assura seule la... [Lire la suite]

13 avril 2014

Cliché du jour: Agnès Ayres

Presque inconnue aujourd'hui, Agnès Ayres eut pourtant l'honneur, dans sa carrière, d'être la lady brûlée par l'amour d'un Rudolph Valentino dans l'un des plus célèbres films du latin lover, le Cheikh. Née en 1896, elle débute avec des courts métrages comiques à la Essenay puis connait brusquement la célébrité en 1921 quand, dans le Cheikh, elle éveille la concupiscence de Rudolph Valentino. Sa collaboration la plus suivie fut celle avec Cecil B. De Mille, qui la dirigea très souvent, dans le Cœur nous trompe ou... [Lire la suite]
11 avril 2014

Cliché du jour: Aishwarya Rai

Parce que quand on la voit pour la première fois, on se dit: "Ce n'est pas une actrice, c'est une apparition". La preuve en image.
10 avril 2014

Le Mépris, de Jean-Luc Godard (1963): 17 fois Brigitte Bardot

Il y a beaucoup d'exégètes de Godard, de Bardot, voire de Piccoli ou de Fritz Lang qui ont déjà écrit et disséqué le Mépris. Je ne peux que dire mon sentiment face à ce film, souvent cité comme LE film ultime sur - et avec - Bardot, et le film de Godard le plus "grand public". L'histoire, tirée d'un roman d'Alberto Moravia: un scénariste (Paul) accepte un travail de réécriture de scénario; sa compagne (Camille), qui le suit sur les lieux du tournage, semble être poussée dans les bras du producteur par Paul; de là naît une colère, puis... [Lire la suite]
07 avril 2014

Mamma, héroïne d'un "préquel" d'Autant en emporte le vent?

On ne laisse pas les grands succès vivrent sereinement. Dernièrement, on a appris que le classique des classiques de la littérature de Sécession, Autant en emporte le vent, écrit par Margaret Mitchell et adapté en 1939 à l'écran par Victor Fleming (enfin, surtout David O. Selznick, mais c'est une autre histoire), allait bénéficier d'un "préquel", mot barbare qui signifie suite, ou plutôt un prologue à l'histoire originale. Autant en emporte le vent est le film que j'ai dû voir le plus grand nombre de fois. J'ai mis dix ans avant... [Lire la suite]
06 avril 2014

le Petit livre à offrir à un passionné de cinéma: attention aux approximations!

Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le titre bien réel d'un petit bouquin paru aux éditions Tana, que j'ai retrouvé dans ma bibliothèque. Après l'avoir feuilleté brièvement, j'ai constaté que 1. l'auteur ne connait rien au-delà de Coppola, Spielberg et Lucas (et un peu Hitchcock pour la caution intello), et 2. il y a des erreurs à l'intérieur. Un titre comme celui-ci ramène à une question fondamentale: avec quel ouvrage aborder l'histoire du cinéma? On voit maintenant fleurir quantité de livres sur le sujet, et malheureusement, ce... [Lire la suite]

04 avril 2014

Édouard et Caroline, de Jacques Becker (1951): dispute autour d'un gilet d'habit

Les Caroline sont décidément des chipies: à l'image de la facétieuse fillette blonde à couettes créée par Pierre Probst, la Caroline de Jacques Becker (Anne Vernon) se sert par mégarde du gilet d'habit de son concertiste de mari pour en faire des chutes de tissu, et découpe sa seule robe de soirée dans un style "corolle", aux résultats discutables. Mais ce n'est pas grave! Pendant que son mari Édouard (Daniel Gélin), pianiste en devenir, doit jouer une Polonaise au neveu de la concierge qui revient de permission, Caroline téléphone en... [Lire la suite]
02 avril 2014

Cliché du jour: Louis Jourdan

Pas trop d'inspiration aujourd'hui pour écrire un grand sujet... mais je vois que Lettre d'une inconnue, de Max Ophuls, d'après une nouvelle de Stefan Zweig, sort chez Carlotta Films. Si l'intrigue m'avait semblée, lorsque je vis le film, un peu poussive et furieusement romanesque (c'est toujours le problème avec Zweig), j'ai retenu la présence de Louis Jourdan, jeune premier très masculin dans le rôle d'un pianiste bellâtre qui ne voit pas l'amour que lui porte la fameuse inconnue (Joan Fontaine, jamais dans la demi-mesure).... [Lire la suite]
31 mars 2014

La MM que j'aime #1

Aujourd'hui, petit cliché de MA star favorite: Marilyn Monroe. C'est en la découvrant que je me suis intéressée au cinéma; et aujourd'hui encore, pour moi, elle reste la quintessence de ce que le cinéma hollywoodien a fait de mieux. Curieusement, aucun de ses films ne figure dans ma liste de films fétiches; je suis davantage attirée par les innombrables photographies qu'il existe d'elle, où sa photogénie m'émerveille toujours. Ici, un de mes clichés préférés, pris sur le tournage des Désaxés, en 1960: Marilyn a alors 34 ans.
Posté par CoralineLambert à 14:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
30 mars 2014

Taza, fils de Cochise, de Douglas Sirk (1954): un western chez le maître du mélodrame

N'ayant pas été élevée avec les westerns du dimanche après-midi, j'en ai peu vus: c'est avec une vraie curiosité que j'ai regardé Taza, fils de Cochise. La plus grande surprise pour moi fut de découvrir qu'il fût réalisé par Douglas Sirk, le roi du mélodrame flamboyant. J'ai regardé ici et là ce que pensaient de cette entreprise les amateurs éclairés de western: c'est mitigé. Soit c'est jugé avec condescandance, soit franchement détesté. Je ne connais rien aux westerns, ni aux grands mythes indiens, bien que j'aie souvent... [Lire la suite]