Attention les yeux, bombe italienne en vue...Gina à la fleur

Après Silvana Mangano et en même temps que Sophia Loren, l'Italie envoie à la face du monde une nouvelle preuve de la beauté transalpine. Mais contrairement à ses deux conseurs qui n'eurent pas de carrières internationales dignes de ce nom - Mangano reste en Italie, les films américains de Loren sont d'une nullité rare -, Gina Lollobrigida (oui, c'est son vrai nom) peut aligner un certain nombre de films étrangers d'excellente qualité. Débutant sa carrière en 1946, elle explose en France avec son premier film hexagonal, Fanfan la tulipe; suivront les Belles et nuit et, bien sûr, Notre-Dame de Paris, où elle campe une Esméralda plus torride que jamais. En Amérique, elle trouve sur sa route Plus fort que le diable, Trapèze et, évidemment, Salomon et la reine de Saba, où son physique dû causer l'arrêt cardiaque fatal à Tyrone Power (remplacé par Yul Brynner). Chez elle, elle est plus italienne que toutes les Italiennes dans Pain, amour et fantasie, la Marchande d'amour, Vénus impériale, Ce merveilleux automne... Un titre de film pour résumer miss Lollobrigidala Belle des belles!