Johnny sera Tarzan ou ne sera pas

Un peu de soleil et un homme tout costaud au bord d'un langon bleu, contre le blues hivernal... C'est sûr, face aux acteurs body-buildés d'aujourd'hui, notre Johnny Weissmuller a l'air d'un tuberculeux. Mais au temps de sa gloire, c'était pour les jeunes filles une montagne de muscles, et de muscles solides, nourris à la bonne natation américaine - fait d'armes qui lui rapporta une pluie de médailles. Comme Esther Williams plus tard, Hollywood s'empare du phénomène et l'imagine en homme-singe: banco! Tarzan et ses suites font un malheur. Comme quoi, pas besoin de réciter du Ibsen pour faire sa place au soleil...